L E BRESIL DIT " NON "

Publié le par Assos Loi 19o1 YA BASTA

 

Non pas au traité de la constitution Européenne ( Quoique ...:- ) ... )

 

 

 

Heureusement que " THE GUARDIAN " existe, n'en déplaise aux fans des actus de " TF1 T'ES PAS FIN " où l'on peut lire la decision de ce pays qu' est le BRESIL  de refuser l'aide de l'administration BUSH(erie) pour lutter contre cette saloperie qu'est le " SIDA ". Pour avoir quelques eclaircissement sur ce refus de cette aide, nous avons contacté " ACT UP PARIS " dont nou vous livrons la réponse par l'intermédiaire d'un de ses membres qui en dit long sur cette administration fachisante etasuniene.

De M. Regis SAMBA KOUSZI , membre de l"assos " ACT UP "

Le cas du Brésil est exemplaire par ce qu'il est justement le premier à refuser l'aide Américaine ainsi conditionnée. Les  États qui ont accepté cette aide ( Botswana, Cote d'Ivoire, Ethiopia, Guyana, Haiti, Kenya, Mozambique, Namibia, Nigeria, Rwanda, South Africa, Tanzania, Uganda and Zambia, South Africa, Vietnam, Inde ) Pour les autres pays, des négociations sont en cours mais pas dans le cadre de l'aide bilatérale ( Pepfar), plutôt dans le cadre d'Accords de libre échange, qui ont un impact nocif tout aussi nocif sur l'accès aux médicaments par exemple.


Nous nous félicitons de la  décision du Brésil, qui s’est faite par la
voix du coordinateur national Sida, le Dr Pedro Chequer. En effet, nous
dénonçons depuis des années la politiques d’attribution d’aide du
gouvernement Américain conditionnée par un volet prévention issue tout
droit de la ligne idéologique du puritanisme américain :

- abandon du préservatif
- lutte contre les comportements jugés déviants tels que prostitution et
multipartenariat ect..

Dans le cadres des accords bilatéraux, les pays bénéficiaires se
trouvent contraints de limiter l'utilisation des médicaments génériques
pour recevoir les aides...

Ils ont mis sur pied en 2003 un Plan d'urgence présidentiel pour l'aide
contre le sida (Pepfar), de 15 milliards de dollars sur 5 ans, dont
l'attribution est ainsi conditionnée.

C’est inadmissible et inacceptable.

Ils tirent profit de leur domination économique pour imposer leur
idéologie morale, en réalité ils ne souhaitent pas aider les
populations pauvres, mais sont plutôt dans une logique d’ imposition et
de globalisation de leur pensée.

Face à cela, heureusement que certains pays, comme le Brésil sont en
mesure de ne pas se faire dicter des mesures qui vont en l’encontre de
leurs intérêts.

Nous souhaiterions néanmoins à présent, que ce pays aille jusqu’au bout
de son combat et de sa résistance, en n’utilisant enfin le mécanisme
des licences obligatoires contenu dans les accords Adpic de l’OMC, qui
lui permettent de copier des médicaments antirétroviraux brevetés sans
l’autorisation préalable des laboratoires afin de répondre à l’ urgence
sanitaire mondiale qu’est le Sida.

Amicalement

Régis Samba-Kouzi ( ACT UP PARIS )

P.S  : Article de Gaelle Krikorian


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