Hey, ho !!! ... Lle service public ... T'es où ?

Publié le par E.L, etc ...

Santo 2oo6, cela vous dit quelque chose ? ... Oui, cet article de libé ... 

Vanuatu mis à nu  : «Ecoute-le: chui-chuiii, chui-chuiii»
  Le plus grand inventaire de la biodiversité jamais réalisé a commencé début août à Santo, une île du Vanuatu, dans le Pacifique Sud. Jusqu'en décembre, 170 scientifiques de 25 pays se relaieront dans le cadre de l'expédition Santo 2006, organisée par le Muséum d'histoire naturelle, l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et l'ONG Pro-natura international. ... ( Lire la suite ...) Mais oh surprise quand nous lisons cela ... Bon, l'est qui et où le service public ...


Pour ceuzes qui passent du coté du Palais de la Découverte à Paris
 
 
Et puis là  attention les yeux ... Bonjours les irresponsables :

De Carole DUFFRECHOU ( Liberation là aussi )
  
  Le Canada et les accords de Kioto
  
  Une «révision complète» du protocole de Kyoto : voilà ce que le Canada entend obtenir lors de la douzième Conférence des Nations unies sur le climat qui a débuté cette semaine au Kenya. Ottawa, qui veut favoriser des «objectifs à long terme», souhaite revenir sur les échéanciers contraignants et les cibles chiffrées de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES) : en clair, vider de sa substance un protocole avec lequel il cherche à prendre de la distance. Une position qui ne manque pas d'ironie quand on sait que le Canada assume en ce moment la présidence de la conférence...
 
Incrédulité. La position canadienne peut sembler d'autant plus déconcertante qu'en décembre 2005 à Montréal, lors de la dernière réunion onusienne sur le sujet, Ottawa avait déployé des efforts considérables pour assurer l'avenir de l'accord de Kyoto. Mais un mois plus tard, le Parti libéral perdait les élections, et le nouveau gouvernement conservateur, très proche du voisin américain, a vite levé toute ambiguïté sur ses positions.
En février, la ministre de l'Environnement Rona Ambrose déclarait que les cibles de Kyoto étaient «irréalistes et inaccessibles». Un discours répété en mai, à la conférence de Bonn, devant des dizaines de délégations incrédules : le Canada n'entendait pas honorer ses engagements de baisser d'ici à 2012 ses émissions de 6 % par rapport au niveau de 1990. Au fil des mois, le Premier ministre, Stephen Harper, a maintenu le cap, et les Canadiens ont appris, incidemment, la suppression de programmes fédéraux et de postes d'ambassadeurs en environnement (aux Nations unies notamment), le retrait d'Ottawa du mécanisme de développement propre et, récemment, le refus d'octroyer à Québec une enveloppe de 230 millions d'euros lui permettant de mettre en place ses propres mesures de lutte contre les changements climatiques (un plan pourtant salué).

Intensité. 
Les choses se sont précipitées en octobre. Au lendemain de l'adoption, par les trois partis d'opposition, d'un projet de loi obligeant le gouvernement conservateur à honorer ses engagements internationaux en vertu du protocole de Kyoto, la ministre fédérale de l'Environnement tentait de calmer le jeu. Devant le Comité permanent du développement durable, elle assurait que le projet de loi sur la qualité de l'air qu'Harper s'apprêtait à rendre public serait «robuste». Cette «approche verte» (on ne parle plus de plan) devait aller au-delà de Kyoto, en luttant à la fois contre la pollution de l'air et les gaz à effet de serre...
Dévoilé deux semaines plus tard, le projet de loi a suscité un véritable tollé. Pour parvenir à une réduction des émissions de GES de «45 % à 65 % pour 2050 par rapport aux niveaux de 2003», le gouvernement Harper ne prévoit, jusqu'en 2020, aucune limitation précise, se contentant d'une «approche fondée sur l'intensité des émissions». Quant à la lutte contre le smog, rien avant 2010 ­ un processus de consultation avec les industriels les plus polluants étant relancé pour trois ans... Devant cet «enterrement» du protocole de Kyoto, la résistance s'est organisée.

Menace. 
La semaine dernière, alors qu'un groupe écologiste menaçait de poursuivre le gouvernement devant une cour fédérale pour violation de ses engagements internationaux, Jack Layton, le chef du Nouveau Parti démocratique, a laissé planer le spectre d'une motion de défiance. Sous la pression, Harper a accepté d'envoyer son projet de loi controversé devant un comité parlementaire spécial qui pourra l'amender avant qu'il ne soit débattu au Parlement. Si l'opposition se réjouit, beaucoup regrettent que la manoeuvre fasse avant tout gagner du temps à Ottawa, qui, pendant ce temps, s'éloigne toujours davantage des objectifs de Kyoto. Depuis 1990, en raison de l'exploitation croissante des sables bitumineux en Alberta, les émissions de GES ont augmenté au Canada de près de 30 %.


Et en vrac  :
_   L'appel de Paris : http://www.artac.info/static.php?op=AppelFrancais.txt&npds=1 ( A diffuser rapidement autour de vous ...) et signez l'Appel


 Vous rencontrer un politique ? Posez lui la question dans le style " Vous avez signé  " l'appel de Paris  " ? "
 
 
 
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